Archives de l’auteur : Daniel Guibbaud

Stationnement PMR et incivilités

La place handicapée… ce n’est pas une place VIP pour les pressés.

Petite information utile du jour :

Non, avoir un rhume, un pied cassé, une flemme monumentale ou “j’en ai juste pour 2 minutes” ne donne pas un super-pouvoir magique pour se garer sur une place handicapée.

Ces places ne sont pas là pour les gens pressés.

Elles sont là pour les personnes qui n’ont parfois déjà pas la possibilité de marcher 50 mètres sans douleur, sans aide… ou parfois même pas du tout.

  • Alors oui, on le sait :
  • “Je reste dans la voiture”
  • “J’en ai pour une minute”
  • “Le parking est plein”
  • “J’ai mal au pied”

Mais pendant cette minute…

  • il y a peut-être quelqu’un qui tourne sur le parking avec :
  • un fauteuil roulant,
  • un enfant autiste en crise,
  • une personne âgée qui ne tient pas debout longtemps,
  • ou quelqu’un dont le handicap ne se voit pas. Et oui ça existe.

Et lui, ou elle, n’a pas d’autre place.

La place handicapée, ce n’est pas un bonus de confort. C’est un minimum de dignité et d’accessibilité.

Alors si vous avez juste un pied cassé, rassurez-vous : …. ça guérit.

Mais le manque de civisme et de respect, eux mettent parfois beaucoup plus longtemps à se réparer.

Merci de laisser ces places à ceux qui en ont vraiment besoin et qui ont une carte.

Parce que le respect, lui, n’a pas besoin de carte de stationnement, juste des personnes civilisées

Citation : Ce n’est pas un handicap qui m’empêche de faire les choses, c’est l’attitude des autres. Source : Marie-Amélie Le Fur (paralympienne française)

HandiGuide des sports : 6 000 clubs accessibles

Logo Handiguide des sports – Handisport Béziers référencé

Vingt ans après sa création, le HandiGuide des sports franchit un cap : 6 000 structures référencées pour accueillir des sportifs en situation de handicap. Un outil clé pour trouver près de chez soi une pratique adaptée. C’est une victoire qui ne se joue pas sur un tatami, mais sur le terrain de l’accessibilité.

Créée en 2006 à l’initiative du ministère des Sports, cet annuaire national a vu sa fréquentation doubler depuis l’élan des Jeux de Paris 2024. La plateforme recense des associations sportives, clubs, établissements médico-sociaux et collectivités capables d’accueillir des personnes en situation de handicap. Au total, plus de 62 000 utilisateurs parcourent ce catalogue numérique pour dénicher l’une des 100 disciplines proposées dans 7 200 lieux de pratique, partout en France.

Pour rappel, seules 47 % des personnes en situation de handicap déclarent pratiquer une activité physique ou sportive, contre 80 % dans l’ensemble de la population.

Lien Handiguide : https://informations.handicap.fr/a-handiguide-des-sports-6-000-clubs-desormais-

Pour tout renseignement n’hésitez pas à nous solliciter aux contacts suivants :

  • Email : danielguibbaud@hotmail.fr ou handisport34500@gmail.com
  • Site Web : handisportbeziers.org
  • Facebook : https://www.facebook.com/handisportbeziers/
  • Téléphone : 06 77 59 88 30 ou 06 09 98 17 82

De Pierre de Coubertin à Ludwig Guttman

Photographie du Docteur Ludwig Guttman au centre de l’image

Le 21 février 1976, à Örnsköldsvik en Suède, naissent les premiers Jeux Paralympiques d’hiver. L’évènement réunit plus de 150 athlètes issus de 16 nations. Le para ski alpin et para ski de fond sont les deux disciplines du programme, avec une démonstration de patinage de vitesse. Au total, ce sont 53 épreuves disputées.

Cinquante ans plus tard, cet anniversaire marque une étape symbolique dans l’histoire du sport paralympique.

Les origines du mouvement paralympique

L’histoire des Jeux Paralympiques débute peu après la Seconde Guerre mondiale. D’anciens aviateurs de la Royale Air Force, blessés au combat et devenus paraplégiques, sont en rééducation à l’hôpital de Stoke-Mandeville, près de Londres. Afin de leur procurer quelques distractions, mais aussi de les obliger à avoir une activité physique, le Docteur Ludwig Guttman, neurochirurgien de l’établissement, met en place quelques jeux sportifs comme le basket-ball et le tir à l’arc.

En 1948, alors que Londres accueille les Jeux Olympiques, le Docteur Guttman organise, sur le parking de l’hôpital, le même jour et à la même heure que la cérémonie d’ouverture, la première rencontre sportive pour personnes en fauteuil roulant : le profil des Jeux Paralympiques se dessine.

Il faut toutefois attendre 1960 et les Jeux de Rome pour assister officiellement aux premiers Jeux Paralympiques d’été. En 1988, pour la première fois, les Jeux Paralympiques ont lieu sur les mêmes sites que les Jeux Olympiques, à Séoul (Corée).

En 2030, la France accueillera les Jeux Paralympiques d’hiver, pour la deuxième fois dans son histoire après Tignes-Albertville 1992.

« Docteur Ludwig GUTTMAN, le Coubertin des jeux paralympiques »

Jeux paralympiques d’hiver Milan-Cortina 2026

Le 6 mars 2026, la Verona Arena a accueilli la cérémonie d’ouverture des Jeux Paralympiques d’hiver Milan-Cortina, un événement mondial inoubliable mêlant spectacle, culture et hospitalité. Elle a mis en valeur la beauté des monuments italiens, le talent de son peuple et l’accueil chaleureux réservé aux délégations du monde entier.

La cérémonie a souligné que de telles occasions ne sont pas seulement des performances extraordinaires, mais aussi de puissantes opportunités pour inspirer un changement social et culturel à travers l’expression artistique et la promotion de valeurs universelles telles que l’inclusion, la résilience, le respect, la solidarité et la passion pour le sport.

Ce rendez-vous planétaire a célébré la capacité de l’humanité à grandir et à surmonter les barrières et les préjugés.

La cérémonie d’ouverture des Jeux Paralympiques laissera un héritage aux générations futures, démontrant le pouvoir du sport pour stimuler le changement, façonner la société et créer de nouvelles opportunités égales pour tous.

« L’esprit en mouvement » Devise paralympique.