Randonnée à l’Ile Ste Lucie

un grand merci à Marcelle Bistuer et au groupe des randonneurs du jeudi qui ont permis à nos malvoyants et non voyants de se joindre à eux.
Le lieu initialement prévu a été modifié car le littoral de la  Franqui était réquisitionné pour de la planche à voile, et nous aurait occasionné des problèmes de stationnement. Ce n’est que partie remise.

2018-04-19 11.35.22.jpg  Robert et Enzo, profitant du soleil, du bon air et de la convivialité !
En lieu et place, nous avons découvert l’île de Sainte Lucie dans l’Aude, située entre l’étang de Bages et le canal de la Robine (bras du Canal du Midi), sur le territoire de Port-la-Nouvelle. Nous partageons quelques photos de la journée pour vous inciter à nous rejoindre à la prochaine balade.

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MDS des nouvelles de Didier

bonjour,
Je suis rentré hier soir en France et je tenais tout d’abord à tous vous remercier très chaleureusement pour vos messages de soutien qui font chaud au cœur dans ces moments de difficulté.
Je vous raconte ce qui s’est passé. Depuis 14 ans que je fais le MDS, j’emballe mes pieds d’une bandelette qui s’appelle Hypafix et je n’ai pas d’ampoule. Le podologue que j’ai consulté cette année m’a vivement conseillé de ne plus le faire au motif que mes pieds ne respiraient pas!
Le premier jour, après 3 heures de course les ampoules sont apparus mais là, c’est trop tard, il n’y a plus rien d’autre à faire que de serrer les dents. Le 1er jour en arrivant je suis allé me faire soigner et je suis reparti le lendemain. Mais le terrain était caillouteux et ça s’est beaucoup empiré. En 12 heures de marche forcée, j’ai franchi la ligne d’arrivée ivre de douleur et de fatigue. J’ai été dirigé sur le médical et lorsque les docteurs ont vu mes pieds la sentence est tombée, j’ai été mis hors course car je n’avais plus d’épiderme sur la voûte plantaire. De toutes manières je ne pouvais plus poser mes pieds par terre !
On m’a donc rapatrié sur Ouarzazate d’où je suis rentré en France en fauteuil roulant.
Maintenant je suis immobilisé chez moi avec des soins journaliers mais il n’y a pas d’infection, c’est l’essentiel. Même si je suis évidemment très déçu car j’aurais tant aimé franchir la ligne d’arrivée avec mon neveu Fabrice.
Mais j’ai un beau projet puisque le 11 mai, avec Elisabeth, nous partirons du Puy en Velay à destination de saint Jean-Pied-de-Port distant de 750 kms que nous espérons rallier 30 jours plus tard… Vous l’avez compris nous cheminerons sur la partie française du chemin de Compostelle avec notre maison sur le dos, tente, duvet réchaud etc.…
Alors encore un grand merci à tous pour votre soutien et à bientôt pour de nouvelles aventures !

Didier Benguigui

MDS Didier Benguigui et Fabrice

MDS

Après un samedi de tests et contrôles, 1ere étape aujourd’hui. Didier et Fabrice sont bien arrivés, en gardant des forces pour les jours qui suivent.
N’oublions pas qu’ils font tout cela en autosuffisance, c’est à dire qu’ils n’ont pour se ravitailler que ce qui est dans leur sac à dos (hormis l’eau)…

MDS 2018 : Etape n°1 : 30,3 Km TIMGALINE OUEST AGUENOUN N’OUMERHIOUT
 
Bonjour à tous,
1ère étape avalée par Didier et Fabrice en 7h40 environ ! Ils viennent d’arriver à 18h 40. 30 km plutôt sablonneux, pas de dénivelé, une mise en jambe et surtout une acclimatation au milieu d’un paysage de dunes. Voici le parcours concocté par l’organisation.
Didier, en connaisseur de l’épreuve et du désert, sait qu’il faut gérer son effort dès le premier jour pour tenir la distance. Le corps doit s’habituer aux conditions extrêmes, chaleur, sécheresse et le sable qui s’immisce, si l’on n’y prend garde, dans les chaussures pour malmener les pieds des coureurs. Pour éviter le calvaire des pieds abîmés, les coureurs ont cousu une bande velcro autour des chaussures afin d’ajuster des guêtres hermétiques. Un grand nombre d’abandon est dû aux ampoules, c’est pourquoi ils doivent prendre grand soin de leurs pieds. Entre le sable, les pieds qui gonflent avec la chaleur et les kilomètres, pas toujours facile !
Fabrice, quant à lui, découvre cette aventure, et s’est préparé à affronter le pire. Il connait les moindres détails grâce aux récits de son oncle depuis toutes ces années durant lesquelles il l’a vu partir année après année. A présent, il peut vivre ce défi en réel. Ne doutons pas qu’il savoure ces instants auxquels il a dû rêver depuis longtemps.
Pour l’instant, tout roule pour nos amis. On les embrasse bien fort Une capture de la webcam nous permet de profiter de leur arrivée !
Et ils nous font la bise !!
Demain, départ de la seconde étape : Je ne sais rien encore du parcours qui les attend…
Continuez à écrire à Didier et Fabrice…