Archives de l’auteur : Daniel Guibbaud

Cyclisme en duo : découvrez les bienfaits du tandem !

Après un hiver venteux et pluvieux, le printemps approche à grands pas, la reprise de l’activité cyclisme en tandem est à nouveau à l’ordre du jour. Nous allons pouvoir arpenter les routes et chemins autour de Béziers lors de sorties en groupe.

L’association Handisport Béziers vous propose de découvrir cette façon de pratiquer le cyclisme en équipage soit comme pilote ou personne en situation de handicap.

Cette expérience hors du commun allie la découverte d’une pratique nouvelle, le partage des valeurs sportives et une expérience humaine avec des personnes en situation de handicap. Avant de se lancer dans cette aventure, nous vous proposons de vous initier au pilotage d’un tandem lors d’une sortie découverte afin de vous familiariser aux spécificités de l’engin.

Par cette action, vous prêterez votre vue un instant afin de partager la passion du cyclisme avec une personne non voyante ou malvoyante.

Pour tout renseignement n’hésitez pas à nous solliciter aux contacts suivants :

  • Email : danielguibbaud@hotmail.fr ou handisport34500@gmail.com
  • Site Web : handisportbeziers.org
  • Facebook : https://www.facebook.com/handisportbeziers/
  • Téléphone : 06 77 59 88 30 ou 06 09 98 17 82

« Vivre votre passion à deux c’est mieux »

Stationnement PMR et incivilités

La place handicapée… ce n’est pas une place VIP pour les pressés.

Petite information utile du jour :

Non, avoir un rhume, un pied cassé, une flemme monumentale ou “j’en ai juste pour 2 minutes” ne donne pas un super-pouvoir magique pour se garer sur une place handicapée.

Ces places ne sont pas là pour les gens pressés.

Elles sont là pour les personnes qui n’ont parfois déjà pas la possibilité de marcher 50 mètres sans douleur, sans aide… ou parfois même pas du tout.

  • Alors oui, on le sait :
  • “Je reste dans la voiture”
  • “J’en ai pour une minute”
  • “Le parking est plein”
  • “J’ai mal au pied”

Mais pendant cette minute…

  • il y a peut-être quelqu’un qui tourne sur le parking avec :
  • un fauteuil roulant,
  • un enfant autiste en crise,
  • une personne âgée qui ne tient pas debout longtemps,
  • ou quelqu’un dont le handicap ne se voit pas. Et oui ça existe.

Et lui, ou elle, n’a pas d’autre place.

La place handicapée, ce n’est pas un bonus de confort. C’est un minimum de dignité et d’accessibilité.

Alors si vous avez juste un pied cassé, rassurez-vous : …. ça guérit.

Mais le manque de civisme et de respect, eux mettent parfois beaucoup plus longtemps à se réparer.

Merci de laisser ces places à ceux qui en ont vraiment besoin et qui ont une carte.

Parce que le respect, lui, n’a pas besoin de carte de stationnement, juste des personnes civilisées

Citation : Ce n’est pas un handicap qui m’empêche de faire les choses, c’est l’attitude des autres. Source : Marie-Amélie Le Fur (paralympienne française)

HandiGuide des sports : 6 000 clubs accessibles

Logo Handiguide des sports – Handisport Béziers référencé

Vingt ans après sa création, le HandiGuide des sports franchit un cap : 6 000 structures référencées pour accueillir des sportifs en situation de handicap. Un outil clé pour trouver près de chez soi une pratique adaptée. C’est une victoire qui ne se joue pas sur un tatami, mais sur le terrain de l’accessibilité.

Créée en 2006 à l’initiative du ministère des Sports, cet annuaire national a vu sa fréquentation doubler depuis l’élan des Jeux de Paris 2024. La plateforme recense des associations sportives, clubs, établissements médico-sociaux et collectivités capables d’accueillir des personnes en situation de handicap. Au total, plus de 62 000 utilisateurs parcourent ce catalogue numérique pour dénicher l’une des 100 disciplines proposées dans 7 200 lieux de pratique, partout en France.

Pour rappel, seules 47 % des personnes en situation de handicap déclarent pratiquer une activité physique ou sportive, contre 80 % dans l’ensemble de la population.

Lien Handiguide : https://informations.handicap.fr/a-handiguide-des-sports-6-000-clubs-desormais-

Pour tout renseignement n’hésitez pas à nous solliciter aux contacts suivants :

  • Email : danielguibbaud@hotmail.fr ou handisport34500@gmail.com
  • Site Web : handisportbeziers.org
  • Facebook : https://www.facebook.com/handisportbeziers/
  • Téléphone : 06 77 59 88 30 ou 06 09 98 17 82

De Pierre de Coubertin à Ludwig Guttman

Photographie du Docteur Ludwig Guttman au centre de l’image

Le 21 février 1976, à Örnsköldsvik en Suède, naissent les premiers Jeux Paralympiques d’hiver. L’évènement réunit plus de 150 athlètes issus de 16 nations. Le para ski alpin et para ski de fond sont les deux disciplines du programme, avec une démonstration de patinage de vitesse. Au total, ce sont 53 épreuves disputées.

Cinquante ans plus tard, cet anniversaire marque une étape symbolique dans l’histoire du sport paralympique.

Les origines du mouvement paralympique

L’histoire des Jeux Paralympiques débute peu après la Seconde Guerre mondiale. D’anciens aviateurs de la Royale Air Force, blessés au combat et devenus paraplégiques, sont en rééducation à l’hôpital de Stoke-Mandeville, près de Londres. Afin de leur procurer quelques distractions, mais aussi de les obliger à avoir une activité physique, le Docteur Ludwig Guttman, neurochirurgien de l’établissement, met en place quelques jeux sportifs comme le basket-ball et le tir à l’arc.

En 1948, alors que Londres accueille les Jeux Olympiques, le Docteur Guttman organise, sur le parking de l’hôpital, le même jour et à la même heure que la cérémonie d’ouverture, la première rencontre sportive pour personnes en fauteuil roulant : le profil des Jeux Paralympiques se dessine.

Il faut toutefois attendre 1960 et les Jeux de Rome pour assister officiellement aux premiers Jeux Paralympiques d’été. En 1988, pour la première fois, les Jeux Paralympiques ont lieu sur les mêmes sites que les Jeux Olympiques, à Séoul (Corée).

En 2030, la France accueillera les Jeux Paralympiques d’hiver, pour la deuxième fois dans son histoire après Tignes-Albertville 1992.

« Docteur Ludwig GUTTMAN, le Coubertin des jeux paralympiques »